Dis moi ce que tu lis... je te dirais qui tu es

dimanche 25 juillet 2010

Morceaux choisis...

Avant de jeter mon carnet à la poubelle...

Je crois que j'ai peur de souffrir ! Rien d'anormal car je crois que pour la plus part des gens, c'est pareil ! Mais chez moi, ça donne une peur d'être bien ! Parce qu'après... après, on souffre toujours.
Alors que si on est jamais vraiment heureux, on ne peut pas être vraiment malheureux...




Dans un monde noir
Un homme marche
Au hasard des rues...
Dans l'espoir de voir un peu de couleur.

Dans un monde triste
Un homme marche
Au hasard des gens...
Dans l'espoir d'avoir un peu de joie.

Dans un monde
Noir et triste,
Une femme marche
Au hasard des rues,
Au hasard des gens,
Dans l'espoir de se prouver
Qu'elle n'est pas seule à marcher.

Au détour d'une rue,
Le choc.
Un peu de couleur,
Un peu de joie,
Un regard échangé
Et le monde, si triste et noir tout à l'heure,
Prend alors toute sa splendeur.




Mes lèvres sucrées sur ton corps font des ronds d'amour... et les bords de mon cœur fondent au touché de tes doigts...
Un frisson, un sourire...
Que le vie est belle avec toi !




Un silence, un regard, un souffle, un effleurement...
Tu es là, en face de moi, et tout me semble tellement évident...
Avec toi.

Tes lèvres, ta peau, ton odeur, ton corps...
Si je suis prête ? J'en sais rien. Mais je te veux, rien qu'à moi...
Tout à moi.

Un silence, un regard, une gêne, une distance...
Tu pars loin, et tout me semble tellement vide...
Sans toi.

L'ignorance, la colère, le mépris, les larmes...
Si je t'aime ? J'en sais rien. Mais tu me manques, terriblement...
Tu t'en vas.




Un stylo noir.
Mon carnet blanc.
Une page vide.
Et dans ma tête ?
Toi.
Encore toi.
Toujours toi.

Un stylo vide.
Mon carnet noir.
Une page pleine.
Et dans ma tête ?
Rien.
Plus rien.
Même plus toi.





=)

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mercredi 7 juillet 2010

Ma petite interview de Marc Lévy

Il y a quelques temps, j'ai tenté l'envoie d'un petit mail à un auteur que j'affectionne vraiment beaucoup : Marc Lévy !! Et quelques jours plus tard... BOUM réponse !

Du coup je me suis prise au jeu des questions / réponses et voilà ce que ça a donné !

Enjoy ;-)

marc_levy_10550

- Quel est le livre qui, enfant, vous a le plus marqué, et pourquoi ?

La nuit des temps et le petit Prince

Pour leur pouvoir imaginatif.


- Êtes-vous un grand lecteur ? Et quel genre lisez-vous ?

Je lis quand je n'écris pas, je lis moins qu'avant... et je lis toute sorte de livres, romans historiques, document, fictions...


- Un livre pour vous définir...

Aucune idée, je dirai peut-être, Clair de Femme de Romain Gary.


- Si on vous dit : « On ne devient pas écrivain, on né écrivain », qu'en pensez-vous ?

Que je ne le pense pas. L'écriture s'apprend en écrivant, avec patience, humilité et beaucoup d'amour pour ce métier.


- Écrivez-vous encore vos romans sur papier, ou bien votre ordinateur est votre meilleur allié ?

Les deux, d'ailleurs, je ne crois pas que cela fasse une grande différence. Mais je travaille sur papier et sur écran, selon l'endroit et les circonstances


- J'ai l'impression en vous lisant, que vos livres réunis forment votre autobiographie. Juste une impression ?

Si c'est le cas, c'est inconscient de ma part. Je suis très pudique et je me sens bien incapable de me raconter, mais il est possible que certaines choses finissent par apparaitre, qu'elles transgressent les interdits que la pudeur impose.


- Quel personnage de vos livres vous ressemble le plus?

Ça, je vais bien me garder de vous le dire :-)


- Et lequel pourrait le plus vous séduire ?

Je pense que toutes les femmes qui apparaissent dans mes romans me séduisent, et j'aimerai être amis avec chacun des personnages, d'ailleurs, je les ressens comme des amis.


- Marc Lévy est-il un homme heureux ?

Oui, très. Mais grâce à ma famille, à mes amis ; ce sont eux qui définissent ma vie.



Questions en vrac...

 

- Vous êtes envoyé sur une île déserte et vous n'avez le droit d'emporter qu'une chose, laquelle ?

Un téléphone pour qu'on vienne me chercher.


- Un génie réalise trois de vos souhaits, lesquels ?

Le premier est de pouvoir en réaliser autant que je veux... les autres, hé bien maintenant que le premier est réalisé, j'ai le temps de bien y réfléchir. Sans donner dans la démagogie, je commencerai par souhaiter que plus aucun être humain dans le monde ne meurt de soif et de faim, ensuite que tous les dictateurs fassent un arrêt cardiaque en même temps, après, je commanderai un train électrique, j'en rêve depuis toujours...


- Quel pays rêvez-vous de visiter ?

L'Argentine.


- A quoi ne résistez-vous pas ?

A ma femme !

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dimanche 27 juin 2010

La colonie perdue de Roanake

Rien à voir avec un livre... mais un article trouvé sur la toile... Intéressant je dois dire !


Tout le monde a entendu parler des 13 colonies anglaises, point de départ de la colonisation du territoire américain. Ce que la plupart des gens ne savent pas, c'est que ces 13 colonies font suite à une première tentative avortée. Avortée à cause d'un concours de circonstances défavorables, d'une gestion des relations foireuse, et pour finir de la pure et simple disparition des colons, sans aucune explication.

Cette colonie portait le nom de
Colonie de Roanoke. Elle est plus connue aux Etats-Unis sous le nom de "Lost Colony".

Un petit retour en arrière s'impose.


En 1584,
Sir Walter Raleigh reçoit des mains de la Reine l'ordre d'établir une colonie en Virginie (actuelle Caroline du Nord). Une première expédition fut donc montée pour trouver un lieu d'établissement idéal, un lieu qui servirait à la fois à collecter des ressources et à se mettre sur la gueule avec les Espagnols passant à proximité. Les capitaines chargés de l'expédition choisirent les Outer Banks de Virginie, une chaîne d'îles reliées par des plages à proximité du continent, et engagèrent le contact avec les autochtones, puis retournèrent en Angleterre pour faire leur rapport.


Une carte d'époque de la zone



Au printemps suivant, une flotte chargée de coloniser l'endroit fut envoyée. Malheureusement, un des navires heurta un récif à l'approche de l'île et prit l'eau, détruisant une bonne partie des vivres. Quant aux relations avec les voisins, eh bien...un chef indien fut brûlé vif par les colons car ils s'étaient aperçus qu'il manquait une coupe en argent, après visite d'un de leurs villages.

Malgré un départ bien raté, le Capitaine ordonna à Sir Ralph Lane, explorateur de son état, et à une centaine de colons de rester sur place, pendant que la flotte retournerait chercher des hommes et des vivres.

Ce que les Anglais ne pouvaient prévoir, c'est que la région allait être sujette à une des pires périodes de sécheresses jamais vues. Bien que les autochtones aient accepté d'échanger de la nourriture contre des babioles pendant un premier temps, ils se firent plus réticents avec l'arrivée de l'hiver.

En bon diplomate, Lane passa donc aux menaces et aux descentes militaires, avec prises d'otages et assassinats à la clé. En avril 1586, les relations avec la tribu adjacente s'étaient tellement dégradées que celle-ci attaqua une expédition que Lane avait montée pour explorer la rivière Roanoke. En guise de représailles, ils tuèrent leur Chef.

Le temps passe, et aucun signe de la flotte. En juin,
Sir Francis Drake, de retour des Caraïbes, se propose de les ramener en Angleterre, ce qu'ils acceptent. La flotte de renfort arrive peu de temps après. Trouvant la colonie inoccupée, elle repart, en laissant 15 hommes sur place pour maintenir une présence anglaise sur le continent.

La seconde expédition (1587) et les “Croatoan”



Raleigh expédia un autre groupe de colons, composé de 91 hommes, 17 femmes et 9 enfants. Le groupe était dirigé par
John White, un artiste ami de Raleigh qui s'était déjà joint aux précédentes expéditions. Les nouveaux colons étaient chargés de récupérer les 15 hommes sur place et d'aller s'établir plus au nord. Une fois arrivés à Roanoke, le navigateur refusa d'aller plus loin que les Outer Banks parce que cela l'obligerait à rentrer en Angleterre pendant la saison des tempêtes en Atlantique Nord, mettant en danger par là même la flotte. La colonie de Roanoke fut donc reconstruite.

Des 15 personnes laissées ici l'année précédente,
seuls les ossements d'un homme furent retrouvés. L'unique tribu locale encore amicale, les Croatan , dit que les colons avaient été attaqués, et que les neuf survivants avaient remonté la côte en bateau.

Les colons débarquèrent sur Roanoke Island le 22 juillet 1587. Le 18 août, la fille du Gouverneur White mit au monde le premier enfant anglais sur le sol américain :
Virginia Dare. Avant sa naissance, White avait réétabli le contact  avec les Croatan et avait essayé de se réconcilier avec les tribus que Ralph Lane avait attaqué l'année précédente, en vain.
Peu de temps après, un colon fut assassiné par des autochtones alors qu'il explorait seul le bras de mer d'Albemarle. Sachant ce qui était arrivé pendant que Lane était présent et craignant pour leurs vies, les colons persuadèrent White de retourner en Angleterre pour exposer la situation et demander de l'aide. Quand White mit les voiles, la colonie comptait 117 colons, dont deux nouveaux-nés.

Un concours de circonstances défavorables



Comme l'avait avancé le navigateur, la traversée de l'Atlantique à cette époque de l'année était dangereuse : le vaisseau de White faillit bien ne jamais revoir l'Angleterre. L'envoi d'une flotte de renforts fut retardée par le capitaine, car il refusait de retraverser pendant l'hiver. Puis, l'arrivée de l'Armada espagnole réquisitionna tous les bateaux disponibles en prévision de la bataille, laissant White sans bateau pour retourner à Roanoke. Toutefois, il réussit à affrêter deux bateaux de taille moyenne, jugés inutiles à la défense contre l'Armada et mit les voiles pour Roanoke au printemps 1588. Cette fois-ci, l'échec de l'expédition incombe aux capitaines des navires qui essayèrent de capturer des vaisseaux en cours de route, pour tirer plus de profit du voyage. Mais ils finirent par se faire eux-mêmes piller. Les vaisseaux, n'ayant plus rien à bord, retournèrent en Angleterre.


A cause de la guerre contre l'Espagne, White ne put retenter une expédition avant deux ans. Il réussit finalement à joindre une expédition de corsaires qui accepta de faire halte à Roanoke.


La découverte



White et son équipage débarquèrent le jour des 3 ans de sa petite-fille, pour trouver une colonie déserte. Il organisa des recherches, mais ses hommes ne purent retrouver la trace des colons.
Quelque 90 hommes, 17 femmes et 9 enfants avaient disparu; nulle trace de lutte ou de bataille. Seuls indices, le mot “Croatoan” gravé sur l'une des palissades du fort, ainsi que l'inscription “Cro” sur un tronc d'arbre. White en déduisit que les colons s'étaient installés sur Croatoan Island, mais ne put entreprendre de recherches car une tempête déferla sur les Outer Banks, et détruisit une partie de sa flotte. La flotte restante étant bientôt à court de provisions, ils durent retourner en Angleterre.


Que s'est-il réellement passé ? Difficile à dire, les Indiens étant de tradition orale et non écrite. Quelques hypothèses ont été formulées.



Article datant du XIXè siècle



L'hypothèse la plus probable est que
la colonie se serait dispersée, puis aurait été absorbée par les peuples indigènes. Les Lumbee, un peuple indigène vivant sur Croatoan Island, affirment (avec le soutien d'historiens) qu'ils seraient les descendants d'une tribu qui aurait assimilé les colons. Ceux-ci avaient laissé un message clair indiquant qu'ils étaient “partis sur l'île Croatoan”. Le gouvenement aurait autrefois refusé aux Lumbee le statut fédéral d'”Indien” à cause de leur fort taux de métissage.
On rapporte que des Croatoan pratiquaient la religion chrétienne et portaient les noms de famille des colons, et ce une cinquantaine d'années après le départ de White. Stephen B. Weeks écrivit en 1891 qu' “ils parlent l'Anglais d'il y a 300 ans, et leur noms correspondaient pour beaucoup à ceux des colons”. Weeks avait cependant basé son rapport sur des on-dit, et non sur une observation directe. Cette théorie a été appuyée par l'anthropologiste américain Lee Miller dans son livre Roanoke: Solving the Mystery of the Lost Colony. Preuves à l'appui, il affirme que l'expédition avait été sabotée depuis le début par le rival de Raleigh à la cour d'Angleterre, Francis Walsingham, l'”espion en chef” de la Reine.

Une autre théorie veut que
la colonie ait déménagé, puis fut détruite. Quand le capitaine John Smith et les colons de Jamestown s'installèrent en Virginie en 1607, une de leurs tâches consistait à localiser les colons de Roanoke. Les autochtones parlaient d'hommes qui s'habillaient et qui vivaient comme des Anglais, à environ 80km de Jamestown. Powhatan, le Chef des indiens Powathan, confia a Smith qu'il avait éradiqué les colons alors qu'ils vivaient avec la tribu Chesapeake, parce qu'elle refusait de se joindre à la confédération Powathan, et ceci juste avant l'arrivée des colons de Jamestown. On dit qu'il aurait montré des ornements anglais pour confirmer ses dires.

On suppose aussi que les colons
se seraient lassés d'attendre, et moururent en essayant de regagner l'Angleterre. Quand White partit en 1587, il avait laissé aux colons une pinace et quelques petits bateaux, pour explorer la côte ou pour aller sur le continent.

Certains affirment qu'avec la période de sécheresse, la colonie aurait été victime d'un manque de nourriture conséquent. Les villageois, affamés, n'auraient eu d'autre choix que de se livrer au
cannibalisme.

Enfin, d'autres croient que la colonie fut
décimée par les Espagnols, comme c'était le cas pour Fort Caroline en Floride, une colonie française semblable. Cette théorie est la plus improbable, étant donné que les Espagnols cherchaient toujours la colonie en 1600, soit 10 ans après que White ait constaté sa disparition.

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mardi 22 juin 2010

"Paper Planes" veut faire décoller l'anglais

Do you speak français ? Alors vous pouvez lire in english. « Paper Planes », nouvelle collection des éditions Didier, veut faire voyager les francophones dans des territoires anglo-saxons accueillants. Ecrits par des auteurs contemporains, ces ouvrages, en librairie demain, font vœu d'accessibilité grâce à une créativité sous contrainte. Principes : privilégier les 65 % du vocabulaire anglais ayant des racines latines ou françaises, bannir les expressions tellement tendance que leur durée est à peu près celle des collants fluo, adopter la forme de la « novella », intermédiaire entre le roman et la nouvelle, avec des chapitres courts et rythmés.

« Irritated » plus que « fed up »
A l'origine de la collection, un écrivain anglais installé à Paris, Rupert Morgan, qui signe ici Le Consultant, ouvrage tordant sur un raout de cadres virant au « Koh-Lanta » sans pitié. « Mes amis français trouvaient mes livres trop complexes, détaille-t-il, Je voulais des textes qu'ils puissent aborder facilement, sans buter. Les auteurs anglo-saxons restent trop dans leur univers, ignorant les dizaines de millions de personnes qui pratiquent l'anglais en deuxième langue. » Il se souvient alors de ses études de latin, du fait que Guillaume le Normand imposa le français en Angleterre… « L'anglais est une langue métisse ! C'est simple, au lieu d'écrire “I was fed up”, je vais préférer “I was irritated”. Autre exemple, “He was drown by the brightness of her gaze” est beaucoup moins facile pour un Français que “He was attracted by the luminosity of her eyes”. »

Mais n'est-ce pas un peu artificiel ? Curtis Bartosik, directeur de Seneca Communications, enseigne l'anglais. Après lecture, lui estime que les textes sont « à 95 % naturel. Il y a un bon équilibre entre idiomes, mots courants et vocabulaire d'origine latine, un peu plus précieux. Je le recommanderais à ceux qui veulent améliorer leur anglais ! »

Du polar à la satire, la collection entend explorer tous les genres. « Avec les racines latines, on peut aussi toucher l'Espagne, l'Italie, souligne Isabelle Louviot, directrice générale des éditions Didier. « Paper Planes » répond à une demande de plus en plus forte de livres monolingues et valorise l'anglais plaisir. » Et ça, c'est totally cool.

Article publié dans le 20 Minutes du mardi 22 juin 2010 par Anne Kerloc'h 

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vendredi 18 juin 2010

Le voleur d'ombres - Marc Lévy

Le voleur d'ombres
Le voleur d'ombres
Le voleur d'ombres
Le voleur d'ombres

Sortie aujourd'hui.... !

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jeudi 17 juin 2010

Désolation - Stephen King

9782226088178_XParution : 1996

Catégorie : Fantastique (même si pour moi, King reste un inclassable)

Route 50, Nevada. Peter Jackson et sa femme Mary traversent le désert pour regagner New York. Soudain, Mary pousse un cri là, sur un panneau de limitation de vitesse, quelqu’un a cloué un chat. Puis Peter aperçoit dans le rétroviseur une voiture de police, qui les dépasse et pile. Un immense flic en sort, les contraint à abandonner leur véhicule et les emmène à. Désolation, la ville la plus proche. Désolation ! Quel nom, même pour une cité minière !


Comment décrire mon sentiment pour ce livre...?

Il faut déjà savoir que j'ai lu ce livre pour la première fois au collège. Je devais avoir 13/14 ans. Ma mère, à cette période, m'achetait les livres les plus gros qu'elle trouvait. C'était son premier critère. Je lisais trop vite, et ça devenait un vrai budget de me fournir en bouquin (et comme j'aime pas les bibliothèques...)

A cette époque, King a sorti pas mal de bouquins, et comme ça restait dans les plus gros sur le marché, j'ai hérité de Désolation.

La couverture m'a intriguée tout d'abord. Cette poupée et cette ambiance morbide.

J'avais déjà lu Cujo. J'avais bien aimé parce que l'histoire était très réaliste, dans un quotidien américain assez classique, et il se passait des choses terribles où on se demande si c'est bien du 'surnaturel' où si c'est qu'on a pas encore tout vu...

Désolation m'a pris du temps à lire. (15 jours pour plus de 500 pages si je me souviens bien)

Je l'ai dévoré, relisant des chapitres avant de continuer dans l'histoire pour être bien sûr que je n'imaginais pas toute l'horreure décrite... Si mon imagination ne prenait pas le dessus...

C'est ce que j'aime avec Stephen King : mon imaginaire se prend tellement au jeu des histoires que je lis, que je ne sais plus si cela sort de la tête de King ou de la mienne.

Bref... Ce livre est terrible, horrible, pesant, angoissant, monstrueux parfois...

A ne pas lire dans le noir (surtout à 13 ans), et c'est ce que je faisais à chaque fois, pour être dans l'ambiance.

Un petit côté "Fais-moi peur"... On le lit avec délice, et quand on le ferme, on est ravi que King n'écrive pas les scénari de nos vies.

Un maître.

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L'assassin royal (tome 1) - Robin Hobb

untitledParution : 1995

Catégorie : Fantasy

Au château de Castelcerf le roi Subtil Loinvoyant règne sur les Six Duchés ; il est aidé dans sa lourde tâche par son fils Chevalerie qui comme son père et tous les nobles du royaume porte le nom de la qualité que ses parents espéraient le voir développer. Ainsi le frère du Roi-servant s'appelle t'il Vérité et leur demi-frère, né d'un second lit, Royal.

Suite à une aventure restée inconnue de tous, Chevalerie donne à la lignée un nouveau descendant : un bâtard, dont la simple existence va bouleverser le fragile équilibre qu'avait établi le roi pour contrôler ses turbulents fils. Ce héros malgré lui, nommé Fitz, voit son avenir s'assombrir au fil du temps. Alors que les autres enfants ont déjà leur place à la cour et dans ses intrigues, lui devra la mériter et servir la couronne en devenant ce que personne ne voulait être : l'Assassin royal. Au service de son roi il apprendra les poisons, le meurtre et la trahison.


J'aime le Fantasy c'est sûr. Tout ce qui touche de prêt ou de loin à un monde fantastique sur fond de Moyen-Age, je ne peux qu'être fan.

Le livre commence sous forme de Journal. Le héros souhaite garder intatct tous ses souvenirs et raconte son histoire, depuis aussi loin qu'il se souvient.

J'ai englouti ce livre. La traduction me semble superbe et je ne sais pas si cette simplicité des termes est dans la version originale, mais en tout cas, ce livre ne se lit pas, il se dévore !

Le cycle de l'Assassin royal est composé de 6 tomes. Et les 7 tomes du Prophète Blanc en sont la suite, publiée plus tard.

Lisez ce livre et vous serez obligés de lire tous les autres tomes ! A vos risques et périls !

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Lecture en cours

Comme je suis une adepte de France Loisirs j'achète régulièrement un bouquin, dont je ne connais pas l'auteur, et qui correspond à une sélection du Club. Cette fois-ci la sélection était faite sur un de mes chouchous : Marc Levy.

Le premier jour. Le titre, encore une fois, ne dévoile rien de l'intrigue.

J'ai commencé le livre y a peu dans la salle d'attente de mon médecin. Mais avec les péripéties médicales qui ont suivies, je n'ai pas beaucoup avancé. Et mon stage m'occupe pas mal. Avec la reprise des cours, je vais pouvoir le dévorer !

Demain, rdv doppler, j'aurai un peu le temps de l'avancer.

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La prophétie des pierres - Flavia Bujor

9111_495097Parution : 2002

Catégorie : Fantasy

Trois jeunes filles, Jade, Ambre et Opale, issues de milieux différents, découvrent le jour de leur quatorzième anniversaire qu'elles ont été adoptées.
L'écho d'une ancienne prophétie les oblige à quitter leur famille pour accomplir leur mission dans un lointain Royaume. Chacune se voit alors remettre, pour seule arme, une pierre magique correspondant à son prénom. Bien que tout les oppose, elles devront apprendre à se faire mutuellement confiance pour échapper aux dangers qui les guettent. Elles entament un long voyage jusqu'à Oonagh, l'oracle mystérieux qui deviendra leur guide.
Leur quête les conduira à livrer bataille aux forces du mal. De nos jours, dans un hôpital parisien, une jeune fille de quatorze ans lutte contre la mort. Joa ne parle plus, ne se bat plus, mais elle rêve, et ses songes l'emportent dans un monde féerique où trois héroïnes mènent un combat épique. Au bout de leurs aventures réside un secret qui pourrait lui redonner une raison de vivre. Œuvre d'imagination et roman initiatique, La Prophétie des pierres, qui comblera les lecteurs avides d'évasion, révèle le talent d'un tout jeune auteur.


Flavia Bujor, l'auteur de ce livre, a 13 ans !

Ma soeur a lu le livre avant moi et quand elle m'a dit ça, j'ai de suite eu envie de lire ce livre.

Je n'ai pas été déçue!

On sent que la jeune auteur a de solides bases en intrigues 'fantasy' ; elle est fan de Tolkien, et a su s'imprégnier comme il faut de son influence.

L'histoire est bien construite, et réserve quelques surprises, même si on sent une certaine naïveté dans la vision des choses. Pourtant, on est pas dans un livre "bébé".

Les ados peuvent sans problème le lire, mais les adultes aussi.

L'écriture est fluide, et fait passer un bon moment.

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mercredi 16 juin 2010

La communauté du Sud (tome 1) - Charlaine Harris

LA_COM_1Parution : 2005

Catégorie : Fantastique

La communauté du sud conte l'histoire de Sookie Stackhouse, une télépathe mal dans sa peau et un peu solitaire de par son don, qu'elle considère elle comme une malédiction. Dans son monde, les vampires ont fait leur "coming out" et vivent parmi les humains en consommant du sang de synthèe. Sa vie bascule quand elle rencontre Bill, un vampire plus que charmant. Cette rencontre va la faire basculer dans le monde du surnaturel.

Moi, Sookie Stackhouse, j'ai un faible pour les vampires. Et à La Nouvelle-Orléans, ce n'est pas ça qui manque. Le mien a débarqué dans le bar où je travaille un samedi soir. Comme j'ai la faculté de lire dans les pensées d'autrui, j'ai vite compris qu'il avait de gros ennuis : des chasseurs de vampires lui tendaient un traquenard. Ni une ni deux; je lui ai sauvé la vie. C'est ainsi que j'ai fait la connaissance de Bill Compton. Il est charmant, bien élevé ( il faut dire qu'il a été vampirisé en 1870 et que les Confédérés étaient des gentlemen).Il n'en reste pas moins un amateur , d'hémoglobine, et parfois je ne sais pas s'il me rassure ou s'il me terrorise. Surtout depuis cette vague de crimes en ville... Suis-je inconsciente ? On me dit qu'il n'y a pas d'avenir entre nous, mais moi je sens que notre équipe de choc va faire des étincelles.

J'ai commencé y a quelques temps à regarder une nouvelle série TV de HBO. Biensûr, loin d'être sortie en France, je la regardais en streaming dès qu'elle finissait de passer aux USA.

J'ai naturellement de suite accroché à cette série qui réunit tout ce qui me plaît tant dans un film : vampires, histoire d'amour, meurtres, musique un peu trash, beaux gosses, Louisiane... Bref tout est là pour que j'adhère à 200% !

Par frustration, en attendant les autres saisons, j'ai décidé de me pencher sur cette Charlaine Harris dont le nom parraissait au générique et qui était à la base de l'histoire.

La communauté du Sud, voilà le titre de cette série de livres... Différent de True Blood, celui de la série, mais qu'importe, je voulais lire ça.

Mon amie Audrey avait commencé à lire la version US, et on comparait ce qu'il se passait dans la série et dans les livres... Beaucoup de différences : des personnages en plus ou en moins, pas le même déroulement, etc...

J'avais peur d'être déçue.

Quelle folie ! Impossible d'être déçue par ces livres... C'est tout simplement une tuerie comme on dit. On est dans la tête de Sookie dès les premières pages... On craque avec elle pour Bill Le Vampire... On est attiré par le beau Eric Le Viking... On fantasme sur le rustique cowboy Sam... Durant ce premier tome, on est Sookie.

J'ai adoré à un point que la série me semble fade, elle qui m'avait tant plu.

Je recommande grandement pour tous les amateurs de vampires!

Une merveille !


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mardi 15 juin 2010

Sept jours pour une éternité - Marc Lévy

7_france_couvLa conquête amoureuse est la plus égoïste des croisades.

Parution : 2003

Catégorie : Roman

Il a le charme du diable. Elle a la force des anges... Pour mettre un terme à leur éternelle rivalité, Dieu et Lucifer se sont lancé un ultime défi : ils envoient en mission leurs deux meilleurs agents. Lucas et Zofia auront sept jours sur terre pour faire triompher leur camp, décidant ainsi qui du Bien ou du Mal gouvernera les hommes. En organisant ce pari absurde, Dieu et Lucifer avaient tout prévu, sauf une chose. Que l'ange et le démon se rencontreraient.


Il y a des rencontres qui marquent, des personnes que vous ne faites parfois que croiseret qui vous marquent à vie.

Moi il y a Marc Lévy. Je ne l'ai bien sûr jamais rencontré, mais je me souviendrais toujours du moment où il est entré dans ma vie.

C'était un tout début d'après-midi. J'étais allongée sur le lit de mes parents et je zappais de chaînes en chaînes. Puis, au journal de la 3, un type mal rasé qui parle de son roman qui va être adapté au ciné par Steven Spielberg. Je continue de zapper, mais à part les éternelles redif' de la 6, rien. Je reviens donc sur la 3.

Marc Levy.

C'était lui ce type mal rasé. Cet auteur qui, bien que français, allait être adapté par le réalisateur que j'affectionne le plus !

Je parlais une autre fois du livre en question.

Sept jours pour une éternité a été le troisième livre que j'ai lu de Marc Lévy. Il m'a marquée. Des mots toujours aussi simples, comme si un ami nous racontait une histoire qui lui était arrivé. C'est ce que j'aime temps chez Marc Lévy.

Une histoire que je refuse de classer dans la Science Fiction ! Tellement belle, on tombe toutes amoureuses de ce démon...

Je parle souvent de ma théorie de "Brandon-Dylan" (grosso modo, comme quoi les mauvais garçons plaisent toujours plus que les gentils) et là... on voudrait bien être diabolisées par Lucas.

Si ce livre sort en film, je me refuse à aller le voir. La magie d'un Lévy est dans ses mots, les images rendent ça beaucoup trop fade.

Je recommande ! Un énorme coup de coeur, pour l'auteur, et pour ce livre en particulier !

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Oui-Oui et son âne - Enid Blyton

9782012008090Année de parution : 1975

Catégorie : Jeunesse

« Arrêtez! Arrêtez ! »
Deux oursons viennent de voler le taxi de Oui-Oui, le petit bonhomme en bois.
Ils traversent la place du marché, renversent le gendarme, sortent de la ville à cent à l'heure... et c'est l'accident !
« Je n'aurai jamais assez d'argent pour faire réparer mon auto! » s'écrie le pauvre Oui-Oui tout en larmes.
Ne pleure pas, Oui-Oui ! Car Hi-Han, le gentil petit âne, va venir à ton secours…


Aussi loin que je puisse me souvenir, Oui-Oui et son âne a été le premier livre que j'ai pu lire toute seule.

Oui-Oui était un classique a mon époque, et quand je vois les bouts de choux de maintenant, fans de Oui-Oui, je me dis qu'il y avait un "je ne sais quoi" qu'Enid Blyton avait su retranscrire.

Pas de princesses, de monstres, de chevaliers, seulement des peluches, des poupées, un univers que les enfants connaissent et qui fonctionne plutôt très bien.

Cela peut nous sembler ridicule maintenant, ou naïf, mais j'aime prendre une petite heure pour relire ce genre de livres. Vite lu, et cela nous laisse une trace de l'enfance.

Je recommande pour les jeunes lecteurs bien sûr !

Et puis... Enid à l'envers ça fait Dine, un de mes diminutifs, alors clin d'oeil !

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La nuit des temps - René Barjavel


la_nuit_des_temps_rene_barjavel_090420044850Je suis entré, et je t'ai vue.
Et j'ai été saisi aussitôt par l'envie furieuse, mortelle, de chasser, de détruire tous ceux qui, là, derrière moi, derrière la porte, dans la sphère, sur la glace, devant leurs écrans du monde entier, attendaient de savoir et de voir. Et qui allaient te voir, comme je te voyais.
Et pourtant, je voulais aussi qu'ils te voient. Je voulais que le monde entier sût combien tu étais merveilleusement, incroyablement, inimaginablement belle. Te montrer à l'univers, le temps d'un éclair, puis m'enfermer avec toi, seul, et te regarder pendant l'éternité.

Année de parution : 1968

Catégorie : Science Fiction

Dans un grand paysage polaire aux teintes pastel s'agitent des taches de couleurs vives, ce sont les membres d'une mission des Expéditions Polaires françaises qui font un relevé du relief sous-glaciaire. L'épaisseur de la glace atteint ici plus de 1000 mètres et ses couches profondes datent de 900 000 ans. Pourtant un incroyable phénomène se produit les appareils sondeurs enregistrent un signal provenant du niveau du sol. Aucun doute n'est possible il y a un émetteur sous la glace ! La nouvelle éclate comme une bombe. Que vont découvrir les savants et les techniciens qui, venus du monde entier, creusent la glace à la rencontre du mystère ?

La nuit des temps, c'est à la fois un reportage, une épopée et un grand chant d'amour passionné. Le présent et le passé s'y mêlent, y affrontent leurs espoirs et leurs craintes et y jouent le sort du monde. Traversant le drame universel comme un trait de feu, le destin d'Éléa et de Païkan les emmène tout droit vers le grand mythe légendaire des amants bienheureux et maudits, à côté de Roméo et Juliette, Tristan et Yseult, de tous ceux que même la mort n'a pas réussi à séparer.


Je me souviens de ma première lecture de ce livre. C'était un des rescapés de la jeunesse de ma mère. Nous n'avons pas du tout les mêmes goûts littéraires, mais le titre m'a intriguée. Et puis j'avais vaguement entendu parler de ce Barjavel.

Cette histoire m'a bien surprise par la manière dont elle est encrée dans notre réalité, et la manière où en même temps on s'enfonce dans la science fiction. Un tel maniement des mots ne peut être que l'oeuvre d'un génie. Et un auteur français s'il vous plaît !

Cette histoire ne peut que ravir les adeptes du romantismes, comme les amoureux de science fiction.

Barjavel utilise un langage universel pour nous toucher, un langage qui dans cette œuvre a traversé les siècles sans se faner, l'amour.

L'amour impossible, l'amour exclusif, l'amour passion, l'amour assassin...

Un petit bijou qu'on devrait, à mon avis, étudier en cours !

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Antigone - Jean Anouilh

aC'est très joli, la vie. Mais cela a un inconvénient, c'est qu'il faut la vivre.

Année de parution : 1942

Catégorie : Théâtre

Antigone appartient aux légendes attachées à la ville de Thèbes. Elle est l'une des enfants nés de l'union incestueuse du roi de Thèbes Œdipe et de sa propre mère, Jocaste . Antigone est la sœur d'Ismène, d'Etéocle et de Polynice. Elle fait preuve d'un dévouement et d'une grandeur d'âme sans pareils dans la mythologie.

Quand son père est chassé de Thèbes par ses frères et quand, les yeux crevés, il doit mendier sa nourriture sur les routes, Antigone lui sert de guide. Elle veille sur lui jusqu'à la fin de son existence et l'assiste dans ses derniers moments.

Puis Antigone revient à Thèbes. Elle y connaît une nouvelle et cruelle épreuve. Ses frères Etéocle et Polynice se disputent le pouvoir. Ce dernier fait appel à une armée étrangère pour assiéger la ville et combattre son frère Etéocle. Après la mort des deux frères, Créon, leur oncle prend le pouvoir . Il ordonne des funérailles solennelles pour Etéocle et interdit qu'il soit donné une sépulture à Polynice, coupable à ses yeux d'avoir porté les armes contre sa patrie avec le concours d'étrangers. Ainsi l'âme de Polynice ne connaîtra jamais de repos. Pourtant Antigone, qui considère comme sacré le devoir d'ensevelir les morts, se rend une nuit auprès du corps de son frère et verse sur lui, selon le rite, quelques poignées de terre. Créon apprend d'un garde qu'Antigone a recouvert de poussière le corps de Polynice. On amène Antigone devant lui et il la condamne à mort. Elle est enterrée vive dans le tombeau des Labdacides . Plutôt que de mourir de faim, elle préfère se pendre.

Hémon, fils de Créon et fiancé d'Antigone se suicide de désespoir . Eurydice , l'épouse de Créon ne peut supporter la mort de ce fils qu'elle adorait et met fin elle aussi à ses jours.


J'ai hésité sur le choix du tout premier livre dont j'allais parler ici. Il y en a tellement qui m'ont marqué... Pourtant Antigone a fait plus que ça, elle me fascine. Depuis que j'ai lu cette pièce, une vision de cette jeune femme pleine de vie me hante.

Je suis allée voir plusieurs fois cette pièce au théâtre et pas une fois je n'ai été satisfaite parce que j'ai vu.

C'est comme quand on lit un livre, qu'on l'aime beaucoup et qu'on voit le film après.

J'ai idéalisé Antigone. Elle est sauvage, et se laisse pourtant facilement apprivoisée. Elle est "petite" et tellement grande...

C'est un pièce étudiée au lycée. Ce livre orange a intrigué bien du monde. Impossible de le trouver chez un autre éditeur. Anouilh, auteur contemporain, Antigone, héroine antique... et le mariage passe à merveille.

Un bonheur pour les yeux, un vocabulaire simple, une histoire classique, connue, mais une Antigone atemporelle, et superbe.

Je conseille à tous.

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Once upon a time...

Aussi loin que je peux me souvenir, j'ai toujours eu un livre dans les mains. Les soirs, au lieu de m'endormir sagement, je mettais mon traversin contre ma porte pour camoufler la lumière de ma lampe de chevet, et je rejoignais les aventures rocambolesques de héros tels qu'on ne les trouve que dans les livres.

A la bibliothèque au collège, j'ai lu des étagères entières de livres...

Les livres c'est ma vie. Du classique au fantastique. De Maupassant à Meyers en passant par King, je lis.

Et assez naturellement, j'ai tenu à faire partager mon plaisir des livres, et de ces personnages, fictifs ou non, qui ont bercé mes nuits, et peuplent encore parfois mon imaginaire.

Posté par Diditagada à 09:26 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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